Culture

Ahwach, un Folklore mondial

Par: Amal MAARIFA  

FOLKLORE Ahwach est le nom de la danse des régions chleuh, autrement dit à la zone tachelhiyt (l’Anti-Atlas, le Haut-Atlas occidental, le Haut-Atlas et partant de la ville Demnat à l’Asif Mgun)

Les villageois la pratiquent et l’organisent entre eux volontairement. Les thèmes traités dans ces danses touchent souvent à la fécondité l’amour et la fierté.

Parlons d’Ahwach de Ourzazate. Présenté principalement par “Ait Wawzgit”. Il s’agit d’une danse mixte (homme et femme) avec un rythme et un combat entre femmes et hommes avec les paroles, appelé l’msaq.

Le groupe se compose d’un chef de chant ou d’un Raïss (en arabe), un improvisateur ou deux, un groupe de tambourinaires et deux groupe de danseurs hommes et femmes.

Pour ce qui est  de la danse, les homme se mettent d’un coté et les femmes de l’autre coté, il convient de dire que cette séparation est dû à la jalousie des maris des danseuses.
Dans un premier temps il s’agit d’une danse verticale et sur place, où les femmes avancent leur bassins tout en baissant la tête en bas regardant la poitrine. Et dans un deuxième temps elles avancent tout le corps en avant ce qui produit un rejet de la tête en arrière, et ainsi de suite.

Quand aux hommes, ils sont assis vers le feu entrain de jouer sur leur instruments traditionnels appelés en arabe “Bendir”. Et c’est là que le Rais jette un crie vers le ciel annonçant à la fois le thème et la préparation à la danse.

Le style vestimentaire est un détail immanquable pour donner à la danse tout son charme et sa perfection. mais en général, le style vestimentaire des habitants de la région et connu par la pluralité des couleurs, ainsi que la diversité des accessoires et l’exagération au niveau du maquillage. (pour les femmes).

Quand à la danse, les femmes porte souvent de longues robes blanches en soie, avec un haut en couleur froide (vert, rouge, rose, jaune), avec des coiffures bizarre rendant leurs cheveux volumineux, un maquillage exagéré, mais naturel...

Les homme sont toujours habillés en jellaba et des Chechs blancs sur leur tête, et des babouche sauvent jaunes.

Le chef du chant souvent habillé différemment, soit il porte une Jellaba avec une autre couleur soit il met ce qu’on appelle en arabe “selham”.  

Les paroles ne décriront jamais le moment de beauté et la perfection des éléments constituant cet art folklorique (style vestimentaire, paroles, rythme, les pats...). Une vraie oeuvre d’art, faite de spontanéité, culture et nature.